A Contre-courant

A Contre-courant

Allez, un petit sourire... Avez-vous perdu Jésus ? Confiance...


Jeux de mots, quiproquo, c'est bon pour se détendre un peu tout en s'édifiant...



C'était dans les années 45-50. Deux frères d'âge mûr, vieux parpaillots, industriels du textile, sortant d'une réunion professionnelle à la "rue d'Anjou", prennent une bière à la terrasse d'une brasserie proche de la Madeleine. L'aîné est conseiller presbytéral, le second fervent cotisant aux Missions de la rue Arago. Ils attendent leur cadet, architecte célibataire, pas très pratiquant et amateur de bons mots. Le voilà, on papote, échange des nouvelles de la famille, du pays. Se pointe alors une Salutiste, le tronc dans la main droite, faisant tinter les sous, et un paquet du journal "En Avant" sur le bras gauche. Sympathie réciproque, elle sent que sa maison est connue des trois frères et la conversation s'amorce sous de bonnes augures. Notre salutiste empoche alors trois bons billets, laisse trois brochures sur la table. Puis tout à coup, voulant manifestement aller plus loin, confiante, elle lance à ses interlocuteurs :
"Avez-vous trouvé Jésus-Christ ?" Interloqués ces messieurs marquent une surprise. Et c'est alors que l'architecte, imperturbable, s'inquiète le plus sérieusement du monde : "Pourquoi ? ... Vous l'avez perdu ?"



Et encore celle-ci qui me plaît particulièrement... Une image de ce que nous faisons tous les jours sous diverses formes.


Un homme glisse sur le bord d'un ravin. Il tombe mais réussit à s'accrocher à une touffe d'herbe. Il reste suspendu dans le vide. Terrorisé il lève les yeux au ciel et crie : "Au secours ! Y-a-t-il quelqu'un qui puisse m'aider ?". Alors, une voix sort des nuages. "Oui ! C'est moi, ton Dieu. Je peux t'aider". L'homme est très soulagé mais Dieu ajoute "Me fais-tu confiance ? Une confiance absolue et inconditionnelle ?". L'homme répond oui, bien sûr. "Alors je peux te sauver. Mais d'abord tu dois lâcher cette touffe d'herbe - n'aie pas peur". L'homme réfléchit quelques instants, lève les yeux au ciel et crie "AU SECOURS! Y-AURAIT-IL QUELQU'UN D'AUTRE ?".




Tiré de Nycodem.net




18/08/2012
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