A Contre-courant

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Méditation 136: Le secret de la récompense divine (2ème partie)

 

Texte lu

 

Luc 14:12-14

  

[Jésus] dit aussi à celui qui l’avait invité : Lorsque tu donnes à dîner ou à souper, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu’ils ne t’invitent à leur tour et qu’on ne te rende la pareille. Mais, lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles. Et tu seras heureux de ce qu’ils ne peuvent pas te rendre la pareille ; car elle te sera rendue à la résurrection des justes.

 

 

 

Enseignement

 

Nous avons déjà abordé ce thème dans un certain angle il y a exactement un an (lire Le secret de la récompense divine). Nous restons dans la même logique, mais en sortant du cadre des aumônes, de la prière et du jeûne.

 

Tout bienfait qu'un homme accomplit doit être suivi d'une récompense. Il n'y a aucun bienfait sans récompense. Cette récompense peut venir des hommes (ils rendent la pareille, ils le manifestent d'une manière ou d'une autre), ou bien elle peut venir de Dieu. Elle ne viendra de Dieu que si nous n'avons rien reçu des hommes. Il est nécessaire sous ce rapport, de travailler à ce que notre récompense vienne toujours de Dieu, et qu'elle soit stockée dans le trésor qu'il conserve pour nous auprès de lui.

 

C'est pour cette raison que le Seigneur nous conseille de faire du bien à ceux qui n'ont absolument rien, et qui, par conséquent, ne peuvent nous rendre quoi que ce soit. En agissant ainsi, nous faisons du bien sans rien attendre en retour, nous faisons réellement du bien avec tout le détachement nécessaire, sachant que notre récompense viendra de Dieu au temps qu'il décidera. Pour y arriver, nous sommes obligés d'avoir la foi, de faire confiance à Dieu, et de nous détacher des biens matériels, toutes attitudes qui plaisent au Seigneur.

 

Il n'est pas facile d'agir ainsi. Et n'allez pas croire que ceux qui ont plus de moyens que vous ont plus de chances de le faire. C'est  une lutte que nous devons mener, car notre être aime être glorifié pour ses actes de bonté. Nous aimons que les autres reconnaissent le bienfait, et qu'ils fassent quelque chose pour le manifester et nous élever aux yeux des hommes. Si nous nous laissons aller tous nos actes de bonté seront récompensés directement, ce qui libérera le Seigneur vis-à-vis de nous.Quel gâchis!

 

Dans tous les cas, chacun d'entre nous a le choix: recevoir tout de suite sa récompense, ou être le "créancier" du Seigneur qui s'en souviendra le moment venu. Moi je choisis la deuxième option.

 

 

 



13/06/2011
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