A Contre-courant

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Méditation 173: Ce combat n'est pas le tien ! (si tu veux)_ 3



Texte lu

 

Josué 6:1-21 (Extraits)

  

Jéricho était fermée et barricadée devant les enfants d'Israël. Personne  ne sortait, et personne n'entrait. L’Éternel dit à Josué: Vois, je livre entre tes mains Jéricho et son roi,  ses vaillants soldats. Faites le tour de la ville, vous tous les hommes de guerre, faites une  fois le tour de la ville. Tu feras ainsi pendant six jours... Josué, fils de Nun, appela les sacrificateurs, et leur dit: Portez l'arche  de l'alliance, et que sept sacrificateurs portent sept trompettes  retentissantes devant l'arche de l’Éternel. Et il dit au peuple: Marchez, faites le tour de la ville, et que les  hommes armés passent devant l'arche de l’Éternel... Josué avait donné cet ordre au peuple: Vous ne crierez point, vous ne  ferez point entendre votre voix, et il ne sortira pas un mot de votre  bouche jusqu'au jour où je vous dirai: Poussez des cris! Alors vous  pousserez des cris. L'arche de l’Éternel fit le tour de la ville, elle fit une fois le tour;  puis on rentra dans le camp, et l'on y passa la nuit... Ils firent une fois le tour de la ville, le second jour; puis ils  retournèrent dans le camp. Ils firent de même pendant six jours. Le septième jour, ils se levèrent de bon matin, dès l'aurore, et ils  firent de la même manière sept fois le tour de la ville; ce fut le seul  jour où ils firent sept fois le tour de la ville. A la septième fois, comme les sacrificateurs sonnaient des trompettes,  Josué dit au peuple: Poussez des cris, car l’Éternel vous a livré la  ville!... Le peuple poussa des cris, et les sacrificateurs sonnèrent des trompettes.  Lorsque le peuple entendit le son de la trompette, il poussa de grands  cris, et la muraille s'écroula; le peuple monta dans la ville, chacun  devant soi. Ils s'emparèrent de la ville, et ils dévouèrent par interdit, au fil de l'épée, tout ce qui était dans  la ville, hommes et femmes, enfants et vieillards, jusqu'aux bœufs,  aux brebis et aux ânes.

 

 

 

Enseignement

 

Nous voici à la troisième méditation de la série "Ce combat n'est pas le tien (si tu veux)". Nous restons dans le Livre de Josué en revenant sur ce texte qui a déjà fait l'objet de notre réflexion sous le thème: "Besoin de sécurité", que je vous invite à relire.

 

L’Éternel dit à Josué: Vois, je livre entre tes mains Jéricho et son roi,  ses vaillants soldats... Lorsque le peuple entendit le son de la trompette, il poussa de grands  cris, et la muraille s'écroula

 

 

Cette muraille était la sécurité absolue de la ville. Elle était tellement grande, haute et solide que ceux qui étaient à l'intérieur ne pouvaient rien craindre, un peu comme dans le cas du  Titanic. On était tellement sûr de la solidité du bateau que certains sont allés jusqu'à dire (en blaguant certainement) que Dieu lui-même ne pourrait pas le faire couler.

 

Quelque temps avant, Josué avait envoyé deux espions à Jéricho, afin de s'enquérir de l'état de la ville. Ceux-ci avaient été reçus par une femme prostituée qui leur avait montré que tous étaient en émoi à l'évocation d'Israël, à cause de la  puissance que l’Éternel manifestait au milieu d'eux (Josué 2:8-11). Ce rapport avait rassuré Josué, car il signifiait que le Seigneur leur avait livré le pays. Mais comment cela devait-il se passer? Là était toute la question. Comment allaient-ils franchir la muraille?

 

Voici la formule gagnante:

- Faire en silence une fois par jour le tour de ville, pendant six jours;

- Le septième jour, faire sept fois le tour, en silence pendant les six premiers tours, et au septième, pousser des cris.

 

Curieuse stratégie quand même, hein, que le Seigneur utilise là. J'imagine que les plus grands chercheurs de l'histoire de l'humanité se sont déjà penché là-dessus. Je suis même sûr qu'il y a des gens qui ont déjà essayé faire de même, et ça n'a pas marché.

 

Le Seigneur dispose de mille manières d'apporter la délivrance à ceux qui mettent leur confiance en lui, comme nous le voyons depuis les dernières méditations. Je crois que c'est souverainement qu'il décide de la manière d'agir pour tel ou tel autre cas.

 

Pour ta situation précise, fais-lui simplement confiance et il agira par tous les moyens. Tout dépend de toi.

 

 

 

 

 



20/10/2011
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