A Contre-courant

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Méditation 144: Ne dis pas que tu n'as rien

 

Texte lu

 

Marc 12:41-44

  

Jésus, s’étant assis vis-à-vis du tronc, regardait comment la foule y mettait de l’argent. Plusieurs riches mettaient beaucoup. Il vint aussi une pauvre veuve, elle y mit deux petites pièces, faisant un quart de sou. Alors Jésus, ayant appelé ses disciples, leur dit : Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus qu’aucun de ceux qui ont mis dans le tronc ; car tous ont mis de leur superflu, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre.

 

 

 

Enseignement

 

Le modèle, en ce monde, n'est pas toujours celui qu'on croit.

 

Voici des gens qui apportent leur contribution pour le fonctionnement du service religieux. Parmi eux, il y en a que Dieu a grandement bénis avec des biens matériels et financiers: ils ont beaucoup d'argent. Il y en a aussi d'autres, certainement plus nombreux, qui ont du mal a joindre les deux bouts.

 

Le principe connu en matière de dons et autres contributions est clair: celui qui reçoit beaucoup doit donner plus que les autres. C'est ce que font ces hommes riches. Ils se rassurent simplement que personne ne peut donner une somme d'argent supérieure en quantité à celle qu'ils versent. Ils donnent beaucoup, par rapport à la capacité du commun des contributeurs. Mais ce beaucoup ne représente rien, ou pas grand chose, dans leur fortune. C'est juste le superflu. Les moins nantis et les pauvres aussi donnent en fonction du même principe. Leur offrande doit être inférieure, et on doit leur demander beaucoup moins, car c'est aux riches de donner plus. C'est cette mentalité qu'on retrouve encore aujourd'hui dans nos assemblées, et même ailleurs.

 

La veuve sur laquelle le Seigneur attire l'attention ici a une autre façon de voir les choses. Elle considère que ce qu'elle a est plus utile pour le ministère. Elle ne se soucie pas de savoir s'il y a un reste pour elle-même. Elle ne cherche même pas à savoir s'il y a des riches. Elle se comporte comme si c'était à elle de financer le fonctionnement du service. Elle sait que sa vie est entre les mains du Seigneur, et que celui-ci prend parfaitement soin d'elle. Nous avons déjà relevé un raisonnement semblable dans une de nos méditations (Méditation 130: Opte pour la foi, et touche le gros lot). Elle donne tout ce qu'elle a pour vivre.

 

Que pensez-vous que le Seigneur peut faire pour un personne qui se comporte ainsi? Il a accordé l'abondance à la veuve de Sarepta. Il fera davantage pour ceux qui suivent ce modèle.

 

Notre contribution pour l’œuvre de Dieu est libre et volontaire. Paul dit : "Que chacun donne comme il l’a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte ; car Dieu aime celui qui donne avec joie." (2 Corinthiens 9:7) Nous sommes donc libres de suivre l'exemple de la veuve ou non. Sachons simplement que notre décision est déterminante pour la bénédiction. Sachons aussi qu'on n'est jamais trop pauvre pour contribuer au financement du service religieux, ou pour aider les autres, ceux qui sont dans le besoin autour de nous.

 

 

 

 



11/07/2011
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