A Contre-courant

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Méditation 174: Ce combat n'est pas le tien ! (si tu veux)_ 4



Texte lu

 

2 Rois 6 et 7 [Extraits]

  

Après cela, Ben-Hadad, roi de Syrie, ayant rassemblé toute son armée, monta et assiégea Samarie. Il y eut une grande famine dans Samarie ; et ils la serrèrent tellement qu’une tête d’âne valait quatre-vingts sicles d’argent, et le quart d’un kab de fiente de pigeon cinq sicles d’argent...

Le roi dit : Que Dieu me punisse dans toute sa rigueur, si la tête d’Elisée, fils de Schaphath, reste aujourd’hui sur lui ! Or Elisée était assis dans sa maison, et les anciens étaient assis auprès de lui. Le roi envoya quelqu’un devant lui. Mais avant que le messager soit arrivé, Elisée dit aux anciens : Voyez-vous que ce fils d’assassin envoie quelqu’un pour m’ôter la tête ? Ecoutez ! quand le messager viendra, fermez la porte, et repoussez-le avec la porte : le bruit des pas de son maître ne se fait-il pas entendre derrière lui ? Il leur parlait encore, et déjà le messager était descendu vers lui, et disait : Voici, ce mal vient de l’Eternel ; qu’ai-je à espérer encore de l’Eternel ?  Elisée dit : Ecoutez la parole de l’Eternel ! Ainsi parle l’Eternel : Demain, à cette heure, on aura une mesure de fleur de farine pour un sicle et deux mesures d’orge pour un sicle, à la porte de Samarie. L’officier sur la main duquel s’appuyait le roi répondit à l’homme de Dieu : Quand l’Eternel ferait des fenêtres au ciel, pareille chose arriverait-elle ? Et Elisée dit : Tu le verras de tes yeux ; mais tu n’en mangeras point.
Il y avait à l’entrée de la porte quatre lépreux, qui se dirent l’un à l’autre : Quoi ! resterons-nous ici jusqu’à ce que nous mourions... Ils partirent donc au crépuscule, pour se rendre au camp des Syriens ; et lorsqu’ils furent arrivés à l’entrée du camp des Syriens, voici, il n’y avait personne.  Le Seigneur avait fait entendre dans le camp des Syriens un bruit de chars et un bruit de chevaux, le bruit d’une grande armée, et ils s’étaient dit l’un à l’autre : Voici, le roi d’Israël a pris à sa solde contre nous les rois des Héthiens et les rois des Egyptiens pour venir nous attaquer. Et ils se levèrent et prirent la fuite au crépuscule, abandonnant leurs tentes, leurs chevaux et leurs ânes, le camp tel qu’il était, et ils s’enfuirent pour sauver leur vie...

Le peuple sortit, et pilla le camp des Syriens. Et l’on eut une mesure de fleur de farine pour un sicle et deux mesures d’orge pour un sicle, selon la parole de l’Eternel. Le roi avait remis la garde de la porte à l’officier sur la main duquel il s’appuyait ; mais cet officier fut écrasé à la porte par le peuple et il mourut, selon la parole qu’avait prononcée l’homme de Dieu quand le roi était descendu vers lui. L’homme de Dieu avait dit alors au roi : On aura deux mesures d’orge pour un sicle et une mesure de fleur de farine pour un sicle, demain, à cette heure, à la porte de Samarie. Et l’officier avait répondu à l’homme de Dieu : Quand l’Eternel ferait des fenêtres au ciel, pareille chose arriverait-elle ? Et Elisée avait dit : Tu le verras de tes yeux ; mais tu n’en mangeras point. C’est en effet ce qui lui arriva : il fut écrasé à la porte par le peuple, et il mourut.

 

 

 

Enseignement

 

Cette semaine encore nous restons dans les combats de l'Eternel, pour voir que si nous mettons notre confiance en Lui, il prend nos luttes à son compte et nous assure la victoire pour sa gloire.

 

Aujourd'hui nous sommes à l'époque du prophète Elisée et du roi Joram. La Syrie dictait sa loi aux peuples de cette région. Elle était bien plus forte sur le plan militaire qu'Israël. C'est pourquoi le siège que le roi de Syrie impose ici a des conséquences terribles. En un laps temps, privée d'approvisionnement, Israël se retrouve dans la pénurie, les prix des denrées encore en réserve grimpent. C'est la désolation, au point où deux femmes s'entendent pour manger leurs enfants (2 Rois 6:26-30). C'est d'ailleurs ce dernier fait qui pousse le roi d'Israël à la révolte contre Dieu et son prophète.

 

C'est bien ce qui se passe souvent dans ce monde. Lorsque le Seigneur demande de lui faire confiance et de le servir, personne n'y prend garde. Mais quand les choses se gâtent et qu'on se retrouve dans la désolation, c'est ceux qui croient qui sont les hommes à abattre.

 

Ainsi parle l’Eternel : Demain, à cette heure, on aura une mesure de fleur de farine pour un sicle et deux mesures d’orge pour un sicle, à la porte de Samarie...

Le Seigneur avait fait entendre dans le camp des Syriens un bruit de chars et un bruit de chevaux, le bruit d’une grande armée...

Et ils se levèrent et prirent la fuite au crépuscule, abandonnant leurs tentes, leurs chevaux et leurs ânes, le camp tel qu’il était, et ils s’enfuirent pour sauver leur vie.

 

Une fois encore, le Seigneur agit directement pour délivrer son peuple. Aucune bataille n'est livrée. Pendant que le roi d'Israël et ses soldats sont chez eux, Dieu lui-même passe dans le camp des Syriens. Par un bruit surnaturel, il leur colle une frousse telle qu'ils sont obligés de fuir précipitamment,laissant tout derrière eux. Les Israélites n'ont plus qu'à venir ramasser cette manne tombée du ciel, qui contribuera à baisser les prix du marché, comme l'avait prédit Elisée.

 

Le prix de l'incrédulité affichée de l'officier qui avait osé mettre publiquement en doute la parole l'Eternel, c'est la mort. Il a vu le miracle de Dieu, mais il n'en a pas joui.

 

Ce combat n'est pas le tien, si tu veux bien mettre ta confiance en l'Eternel. Donne lui ton coeur, et tu verras. Même s'il te laisse d'abord souffrir, sache que les choses étant entre ses mains, la fin sera certainement en ta faveur. Car rien ne lui est impossible.

 

Pourquoi continuer à te morfondre dans tes luttes alors qu'il y a quelqu'un qui est disposé à t'aider ?

 

 

 

 

 

 



24/10/2011
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